La belle rencontre

Le contraire d'une rencontre fâcheuse
 
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 Ils ont dit...

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Clotilde
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MessageSujet: Ils ont dit...   Dim 23 Juil 2006 - 3:45

La gloire n’est pas de ne jamais tomber, mais de se relever chaque fois que l’on tombe.
Proverbe Chinois

La bonté, la beauté et la vérité furent les idéaux qui ont illuminé ma route et qui, jour après jour, m’ont redonné le courage d’affronter la vie dans la bonne humeur.
Albert Einstein

La bonté est plus importante que la sagesse et ce constat est le début de la sagesse.
Théodore Isaac Rubin

Le succès semble dû en grande partie au pouvoir de tenir bon quand les autres ont abandonné.
William Feather


Je rêve d’accomplir une tâche grande et noble, mais mon devoir principal est d’en accomplir de petites comme si elles étaients grandes et nobles.
Helen Keller

Si tu veux que les autres soient heureux, pratique la compassion. Si tu veux être heureux, pratique la compassion.
Le Dalaï-Lama

Pourquoi vivons-nous si ce n’est pour nous rendre les uns aux autres la vie moins difficile ?
George Eliot

Le bonheur est un parfum qu’on ne peut verser sur les autres sans en recevoir soi-même quelques gouttes.
Ralph Waldo Emerson

Le remède à tous les maux, à tous les soucis, les chagrins et les crimes de l'humanité tient en un seul mot: "l'Amour". Il est la vitalité divine qui fait naître et redonne la vie. Il donne à chacun d'entre nous le pouvoir de faire des miracles si nous le voulons.
Lydia M. Child
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MessageSujet: Re: Ils ont dit...   Dim 23 Juil 2006 - 14:51

Citation :
Exemple : l'éducation des enfants. Aimer ses enfants ne suffit pas pour en faire des adultes épanouis. Combien d'enfants ont été abîmés parce que leurs parents confondaient l'éducation et l'amour.

Et ben... ça c'est le monde à l'envers. Les enfants de ma génération et des générations passé n'ont pas manqué d'éducation, bien au contraire... mais d'amour.

L'amour est la base d'un bonne équilibre psychologique. Ensuite vient l'éducation qui est le prolongement de l'amour. Si il n'y a pas eu d'éducation c'est qu'il n'y a pas eu de réelle amour, mais seulement un besoin d'être aimé par ses enfants, donc un manque d'amour sans éducation.
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Clotilde
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MessageSujet: Re: Ils ont dit...   Dim 23 Juil 2006 - 16:37

abuzin a écrit:
La sagesse n'est pas une intuition, c'est un savoir.

Tu auras beau savoir que telle chose est bonne, si tu ne la mets pas en pratique, ta connaissance, ta sagesse ne te sert de rien. Ce n'est pas la sagesse qui te fait faire de bonnes choses, qui te fait aimer, c'est la bonté, la charité.

J'aurai beau avoir....tu connais la suite... Wink

Citation :
Exemple : l'éducation des enfants. Aimer ses enfants ne suffit pas pour en faire des adultes épanouis. Combien d'enfants ont été abîmés parce que leurs parents confondaient l'éducation et l'amour.

pourrais-tu donner un exemple? Je ne vois pas comment le fait d'aimer son enfant ne peut l'aider à devenir un adulte épanoui...? scratch
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Clotilde
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MessageSujet: Re: Ils ont dit...   Dim 23 Juil 2006 - 16:38

abuzin a écrit:
Celle-là, je ne l'aime pas trop non plus :

Citation :
Le succès semble dû en grande partie au pouvoir de tenir bon quand les autres ont abandonné.
William Feather

Quel intérêt à avoir réussi quand les autres ont abandonné ? Une aventure individuelle, sans plus, condamnée à une finalité dérisoire si ce succès n'est pas partagé avec autrui.

abuzin

il ne s'agit pas de réussir quand les autres abandonnent, mais de tenir bon afin d'amener tout le groupe au succés... cheers
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Clotilde
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MessageSujet: Re: Ils ont dit...   Dim 23 Juil 2006 - 16:47

abuzin a écrit:
Celle que je préfère est celle-ci :

Citation :
Si tu veux que les autres soient heureux, pratique la compassion. Si tu veux être heureux, pratique la compassion.
Le Dalaï-Lama

héhé...j'en étais sûre... Cool Wink

Citation :
Pour moi, la compassion prise dans ce contexte correspond à l'empathie. Les gens n'ont pas besoin d'amour, ils ont besoin que l'on s'intéresse à eux pour la réalité de ce qu'ils sont, pour leur potentiel, pour être en sympathie avec eux.

s'interesser aux gens pour ce qu'ils sont, dans ce qu'ils vivent, être en sympathie avec eux...etc, ne le fait-on pas parce qu'on aime et n'est-ce pas aimer? Question


Citation :
"Comprendre que notre présence en ce monde n'a pas de sens dans un destin personnel, mais dans un destin commun avec celui de la création"

je dirais plutôt pour ma part, que notre destin personnel participe ou construit le destin commun de la création. On ne peut dissocier les deux. Et si le destin commun de la création est ce qui donne sens à notre présence sur terre, cela inclu automatiquement notre destin personnel.

Idea
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jemrobe
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MessageSujet: Re: Ils ont dit...   Lun 24 Juil 2006 - 15:40

Salut tout le monde, me rev'la mais, considérant la somme d'échanges stratosphériques qui se sont déroulés ici pendant que j'avais le dos tourné, je crois que je vais devoir me soumettre à une période de digestion conséquente avant d'oser l'ouvrir à nouveau.

Quand on décroché complètement pendant quinze jours et que la température ambiante tend à agglomérer ce qui me reste de neurones actifs en une bouillie pour chat vous conviendrez avec moi qu’il convient que je manifeste une certaine prudence avant de me hasarder à poser la pointe de mon orteil dans un débat transatlantique aussi animé que sujet aux controverses habituelles du type de celui qui se déroule actuellement aux bons soins de notre trio de choc pour qui la métaphysique est un remède à la déprimante canicule qui assomme le commun des mortels.

Pour vous raffraichir les idées, je vous envoie cette petite vidéo de 396 ko montrant la solidarité inter confraternelle que chacun d'entre nous est en droit d'attendre d'autrui.
cliquer ici

jemrobe qui fond.

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MessageSujet: Re: Ils ont dit...   Lun 24 Juil 2006 - 15:47

Tiens, à propos de cervelle réduite à l'état de bouillie pour chat, je vous envoie ci-dessous le portrait de Fripon que je suis allé garder chez mon fils.

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MessageSujet: Re: Ils ont dit...   Lun 24 Juil 2006 - 16:21

abuzin a écrit:
C'est pour cela que l'expression "l'amour de Dieu" me hérisse.

ça te hérisse,mais t'arrête pas d'en parler... lol!



Citation :
Je ne crois pas que le terme amour vaille celui d'empathie pour décrire une relation non-égoïste avec autrui.

je ne dis pas ce que ces deux mos sont équivalent, mais que l'un (empathie) s'origine dans l'autre. Tu ne vas pas vers l'autre, tu ne t'intéresses pas à l'autre sur la base d'une absence de charité.

Citation :
L'amour est un élan vers, alors que l'empathie est un partage avec.

Ça me fait sourire ce que tu écris, mais sans moquerie. Smile
J'ai l'impression que tu veux à toute force expurger l'élan empathique de la moindre trace de charité... Question


Citation :
L'amour s'impose à, alors que l'empathie sympathise avec.

l'amour s'impose à? C'est-à-dire? Quelle est cette charité-là qui s'impose à autrui...? scratch
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Clotilde
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MessageSujet: Re: Ils ont dit...   Lun 24 Juil 2006 - 16:23

jemrobe a écrit:
Tiens, à propos de cervelle réduite à l'état de bouillie pour chat, je vous envoie ci-dessous le portrait de Fripon que je suis allé garder chez mon fils.

Il porte bien son nom ce minou-là... Wink

Bon retour Jemrobe cheers
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Clotilde
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MessageSujet: Re: Ils ont dit...   Lun 24 Juil 2006 - 16:25

jemrobe a écrit:
Pour vous raffraichir les idées, je vous envoie cette petite vidéo de 396 ko montrant la solidarité inter confraternelle que chacun d'entre nous est en droit d'attendre d'autrui.
cliquer ici

lol! lol! lol!

Y'a pas le nom des acteurs..? biggrin
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Clotilde
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MessageSujet: Re: Ils ont dit...   Lun 24 Juil 2006 - 20:21

abuzin a écrit:
Clotilde a écrit:
Y'a pas le nom des acteurs..? biggrin

Le pingouin qui fait un croche-pied s'appelle Clotilde et la pauvre victime s'appelle abuzin Very Happy

et paf....ça m'apprendra à poser des questions.... biggthumpup

Mais là pour le coup j'ai eu une réponse, et une réponse compréhensible, simple, courte, mais tréééééééééééééés loin d'être cohérante... quand on sait que je suis incapable de faire mal à une mouche...alors un pingouin... affraid

Ne croyez donc pas un mot de ce qu'écrit Abuzin, il est jaloux, Twisted Evil il veut juste jeter le trouble par anticipation sur mon procés de béatification. queen tongue
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MessageSujet: Re: Ils ont dit...   Lun 24 Juil 2006 - 20:55

Et comment qu'il a fait Abuzin pour déterminer le sexe de l'animal croche-piéteur ?

Et oui l'oiseau qui marche maladroitement sur la glace, se casse la gueule avec ses ailes ridicules, et tombe dans l'eau comme un con c'est un manchot.

Il ne faut pas le confondre avec un pingouin, qui lui est un oiseau honnête et qui vole (mal, mais c'est pas grave).

Les manchots se nourrissent de poissons, de calmars et de crustacés et le soir ils commandent souvent des pizzas aux fruits de mer.

Le manchot empereur (Aptenodytes forsteri), le plus grand des dix-huit espèces de manchots, peut descendre à 200 m sous la surface et rester quinze minutes en plongée.

C'est une brute le manchot empereur.

Les manchots ne viennent généralement à terre que pour faire des gamins.

Mais d'où vient cette confusion entre pingouins et manchots ?
C'est comme d'habitude la faute aux Anglais car en anglais manchot se dit penguin.

Mais alors comment se dit pingouin en anglais ?
Et bien ça se dit auk
(Auks are birds of the family Alcidae in the order Charadriiformes. They are superficially similar to penguins due to their black-and-white colours, their upright posture and some of their habits. Nevertheless they are not related to the penguins at all, but considered by some to be a product of moderate convergent evolution.)

Rassure toi Clotilde ,quelqu'un qui confond un manchot nageant et un pingouin volant n'est pas près d'évaluer le sexe de celui-ci au premier coup d'œil.
Very Happy

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MessageSujet: Re: Ils ont dit...   Mar 25 Juil 2006 - 2:01

Voilà bien un des rares messages que j'ai lu jusqu'au bout parmi les longs messages de ce forum ... lol!

Je reconnais que l'argument pour démontrer que le pingouin (qui n'en est pas un) farceur ou piéteur (Jerombe, es-tu sûr de l'ortographe?) porte le nom de Clotilde (ce qui implique que je prends pour acquis le verdict abuzien) est habillement amené et exposé. Mais j'aimerai aussi attirer l'attention des jurés sur un point qui risque de mettre en péril la thèse de maître Abuzin et de dévoiler au final la véritable identité du pingouin-farceur (qui n'en est pas un...de pingouin, mais qui est bien un farceur).

En effet, maître Abuzin, affirme que de la bouche de Dame Clotilde, pingouin femelle de son état (le féminin de pingouin m'a semblé douteux... Suspect ) bien que ne l'étant pas tout en même temps - que de sa bouche, disais-je donc, est sorti cet illogisme: Dieu est amour. Or, il me semble primordial pour l'honneur de la justice forumnique..?...'scusez, forumienne (mais qui est votre également) de porter à votre connaissance le fait incontestable de la non féminité de cet illogisme. En fait, il y a quelques siècle de cela, cet illogisme a été prononcé, ou tout au moins écrit, par .........................un homme (avec un petit h... tongue ) ........du nom de Jean.

Oui, mesdames et messieurs les jurés, ce n'est pas la pingouin femelle et pas davantage la manchotte Clotilde qui a pour la première fois gravé à même son écran d'ordinateur cet illogisme qui a été retenu comme preuve de la féminité du pingouin-farceur, qui comme nous le précisons à chaque fois: n'en est pas un, ce n'est donc pas elle disais-je, mais bien lui..! Jean. study

Silence. Les jurés sont perplexes. Mr le juge Jemrobe, se redresse sur son trône. Maître Abuzin s'affesse (reste à savoir s'il en faut deux? Deux "f"? scratch ). Quelques gouttes de sueur coulent le long de ses tampes et ses lunettes de lecture posées sur le bout de son nez glissent et manquent presque de tomber en moustache improvisée.

Reprise.

Ce fait étant établi, il me semble donc plus qu'hasardeux d'établir la féminité du farceur de pingouin (qui n'en est pas un) sur un illogisme dont le véritable auteur est masculin. Reste donc maintenant à savoir qu'elle est la véritable identité du dit pingouin (qui, faut-il le rappeler, n'en est toujours pas un). J'ai pour ma part une hypothèse sur le sujet. En effet, sachant que l'auteur de l'illogisme est un auteur masculin, sachant qu'il se prénomme Jean, sachant aussi que le forumeux qui a posté cette preuve accablante sur l'univers impitoyable des pingouins (qui n'en sont pas) se prénomme Jean-Marie (Jemrobe, pour les intimes forummaniaques) nous sommes en droit de penser que l'identité du pingouin-farceur (qui n'en est pas un, comme déjà précisé plus haut...bien que farceur tout de même) n'est nulle autre que la votre....Mr le Juge...! Tout au moins pour moitié... Basketball Mais, me direz-vous: j'ai moi-même pris votre défense alors que le perfide Abuzin vous attribuasse le rôle de pingouin-piéteur (bien qu'il n'en soit pas un comme vous l'avez trés justement démontré)..!! Shocked Et je réponds: oui, Mr le Juge, mais telle était la ruse! Prendre ma défense afin de détourner tout soupçon de votre personne...! Habile, trés habile.....mais nous ne sommes pas dupes. Et quand je dis 'nous' je parle de moi-même et des autres pingouins...euh, je veux dire des jurés.

Cependant, je ne voudrais pas m'aventurer d'avantage dans une procédure qui risquerait de nous emporter dans des débats (oui, avec un D) à n'en plus finir. Sleep

La séance est levée...! farao
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MessageSujet: Re: Ils ont dit...   Mar 25 Juil 2006 - 16:25

Moi je ne jourais pas à ce jeu là avec Clotilde... ho la la! Clotilde est une excellente avocate. Elle a dû gagner tous les procès... aille!! Ça risque de faire male... cherry pale affraid oups! Laughing Laughing

Et puis... je ne suis jamais bien loin de Cloclo. cat Wink
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Clotilde
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MessageSujet: Re: Ils ont dit...   Mar 25 Juil 2006 - 17:24

Merci Tourterelle, éventuellement je te siterai à la barre comme témoin... biggthumpup
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MessageSujet: Re: Ils ont dit...   Mar 25 Juil 2006 - 17:38

J'aimerai attirer l'attention du jurie sur l'effet de manche de maître Abuzin. Ne vous méprennez pas, il ne s'agit là ni plus ni moins que de l'esbrouffe comme on dit familièrement (et nous nous connaissons suffisament chers jurés pour que je vous sois quelque peu familière Basketball ). Maître Abuzin ne dispose en réalité d'aucun élèment supplémentaire pouvant innocenter son client. Mais pour cacher cette lacune et cet absence de professionnalisme flagrant, il dévit habilement son plaidoyer vers une démonstration de sa capacité à faire ce qu'il dit.

Mais soit. Prennons le au mot. Cool Et puisque maître Abuzin affirme pouvoir apporter les preuves de l'innocence de son client, eh bien....qu'il le fasse...! tongue
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MessageSujet: Re: Ils ont dit...   Mar 25 Juil 2006 - 22:10

Bonne idée... grrrrrr!!! Twisted Evil Je ne casserais pas un peu de sucre mais une tonne de briques... attention mon coeur.... Wink J'espère que tu as un dos solide... tongue
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MessageSujet: Re: Ils ont dit...   Mer 26 Juil 2006 - 14:38

abuzin a écrit:
(et pan dans le c.. du chat du juge qui s'est endormi)".
abuzin

Ça me fait penser à cette info :

Deux cambrioleurs britanniques, condamnés pour une tentative de vol de diamants, ont fait appel mercredi de leur condamnation au motif que le juge de première instance s’était assoupi pendant leur procès.

Raymond Betson et William Cockram, jugés coupables d’avoir planifié le plus important vol de diamants de l’histoire, ont affirmé devant la cour d’appel que leur juge avait ronflé si fort qu’il avait distrait le jury.

Des témoignages de deux personnes présentes au procès ont établi que le juge s’était endormi à plusieurs reprises, a déclaré l’avocat Edmund Romilly devant la cour d’appel. Non seulement il s’est endormi sous les yeux du jury, mais il a aussi ronflé.

L’avocat a plaidé que le comportement du juge avait distrait les membres du jury et leur avait donné l’impression qu’il ne s’intéressait pas aux débats, ce qui aurait pénalisé les prévenus.

Les juges de la cour d’appel ont déclaré que le juge de première instance avait reconnu s’être endormi, mais avait démenti avoir ronflé de façon audible.

Betson et Cockram avaient prévu avec deux complices de dérober pour 200 millions de livres sterling de diamants lors d’une exposition au Millennium Dome, à Londres, dont le Millennium Star, une gemme de 77 carats.

Source de l’info : Reuter

Ce ne sera pas le cas ici car je ne dors pas, il fait trop chaud pour ça et puis je suis tellement sidéré par le ton nouveau et primesautier récement adopté par notre amie Clotilde que je me contente d'admirer béatement en attendant la fin de la canicule qui, je l'espère, me permettra de recouvrer mes esprits.
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MessageSujet: Re: Ils ont dit...   Mer 26 Juil 2006 - 15:07

Clotilde a écrit:
Voilà bien un des rares messages que j'ai lu jusqu'au bout parmi les longs messages de ce forum ... lol!

Je reconnais que l'argument pour démontrer que le pingouin (qui n'en est pas un) farceur ou piéteur (Jerombe, es-tu sûr de l'ortographe?)

Bon ben je l’avoue, le personnage qui fait un croche-patte, un croche-pied ou un croc-en-jambe n’est pas désigné par un nom spécifique.

On peut donc les appeller croche-patteurs, croche-piéteurs ou croc-enjambeurs sans risque d'être contredis...

Il existe toutefois des règles, comme au rugby où un joueur ne doit pas faire de croche-pied de la jambe ou du pied à un adversaire.
SANCTION : coup de pied de pénalité.
Ou au foot, où un coup franc direct est accordé à l’équipe adverse du joueur qui de l’avis de l’arbitre commet, par inadvertance, par imprudence ou par excès de combativité, l’une des six fautes suivantes :

* donner ou essayer de donner un coup de pied à l’adversaire

* faire ou essayer de faire un croche-pied à l’adversaire

* sauter sur un adversaire

* charger un adversaire

* frapper ou essayer de frapper un adversaire

* bousculer un adversaire.

Et, pour terminer, cette histoire de croche-patte :

Il était une fois un élève de troisième qui faisait des crocs-en-jambe à tout le monde.
Un jour, le professeur le vit.
Comme ce dernier pratiquait la magie blanche, il le transforma en patte d'animal rare, puis l'envoya au musée .
Tout le monde lui arracha alors des poils car il était exposé sans vitrine pour le protéger et on se bousculait pour avoir un poil de cet animal très rare.
Au bout d’une demi-heure la patte n'avait plus de poil.
Lorsque le professeur le retrouva ainsi, il le retransforma en humain avec ces mots:
''Redeviens homme, Mais haut comme trois pommes.''

Quand il rentra chez lui, sa mère ne le reconnut pas car il n'avait plus aucun cheveux sur la tête et il était tout petit comme Tom Pouce.
Elle le chassa et lui fit un croche pied.
Il s'écrasa de tout son long et se mit à saigner.
Il se rendit alors chez son oncle qui était un peu sorcier.
Celui-ci lui rendit sa taille normale et ils habitèrent ensemble le reste de leur vie.

Moralité :
Il ne faut jamais
Faire aux autres
Ce que l'on ne veut pas
Qu' on nous fasse.
Very Happy

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MessageSujet: Re: Ils ont dit...   Mer 26 Juil 2006 - 16:58

J'aimerai attirer l'attention des jurés sur le fait que Mr le juge bien que non-assoupi par le procès actuellement en cours n'en manque pas moins une occasion de faire diversion en faisant référence à une autre affaire dont il a eu connaissance pendant la pause-pipi du procés qui nous occupe (NB: tout le monde aura bien sûr deviné le nom du juge-ronfleur.... Rolling Eyes ). Sans parler de l'exposé théorique sur la morale footballistique du trés connu précepte biblique: "si on te fait un croc-en-jambe, tends l'autre joue, à moins que l'arbitre ne siffle un coup-franc"... study

Bref, Mr le Juge, si vous vouliez bien être un peu à votre affaire, nous pourrions enfin conclure. Le jury n'attend plus que vous pour faire connaître la sentence qui revient au client de maître Abuzin. Basketball

Pour finir, il me semble que maître Abuzin fait une nouvelle fois état de l'incapacité dans laquelle il est de prouver l'innocence de son client sans faire usage de subterfuge que Madame Bardot qualifierait d'abjectement odieux et inhumain, si par mégarde on lui demandait son avis... albino
Les animaux ne sont pas admis à la barre! tongue
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MessageSujet: Re: Ils ont dit...   Mer 26 Juil 2006 - 17:14

Évidement c’est la tête que je vise! C’est bien elle la grande coupable qui a tout manigancée (plan). Derrière ce faux regard de cocker se cache un croche patteur. Et moi qui ne suis qu’innocence, je me suis laissé attendrir. Comment aurais-je pu l’imaginer ! Mais heureusement je ne suis pas bête… J’en suis témoins votre honneur c’est bien cette tête (qui ne supportant pas le poids de ses idées ayant pris des proportions énorme) qui a pensé faire des « croche pieds », les pieds n’ayant pas la faculté de penser n’étant que exécuteur de ces plan perfides. Je dirais que cette tête a eu des pensés croche pied. Non pas un monstre mais un vilain garnement qui s'amuse à faire des croches pieds.

Et vlan!!! sur cette tête qui tombe et qui roule et roule sur le sol jusque sur le c... du juge qui se réveille en sursaut...


Dernière édition par le Mer 26 Juil 2006 - 20:49, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Ils ont dit...   Mer 26 Juil 2006 - 19:21

À ce stade du procès impliquant le Professeur abuzin sans majuscule et Mère Clotilde dans l’affaire dite du manchot croche-piéteur, néologisme douteux dont l’orthographe semble sujette à discussion, le procureur a tenu à nous résumer la situation telle qu’elle appert à ce jour devant la cour.

Une vidéo montrant un manchot croche-piéteur a été envoyée d’une façon anonyme au procureur du tribunal suprême de la Belle Rencontre.

Le professeur Abuzin sans majuscule a cru reconnaître son double quantique dans l’animal victime de l’agression et nous a fait part de sa certitude concernant l’identification du manchot croche-piéteur qu’il nous a désigné comme étant Mère Clotilde-Marie-Catherine de Saint-Augustin, religieuse de l'Hôtel-Dieu du Précieux-sang de Québec fondatrice de l’ordre des Nanabaptistes dont l’une des particularité les plus connues du grand public est l’interdiction de la possession d’un téléviseur, ce qui, nous en convenons volontiers, n’a rien à voir avec le procès en cours.

Mère Clotilde-Marie-Catherine de Saint-Augustin nie s’être jamais déguisée en manchotte pour accomplir son apostolat et soupçonne le juge jemrobe de s’être travesti pour agresser le Professeur abuzin sans majuscule.

À ce jour, les arguments développés de part et d’autre n’ont pas réussi à faire avancer le schmilblick d’un iota.

La cour va donc procéder à des investigation secrète qui, nous l’espérons, nous permettrons de découvrir où se cache le pot aux roses.

Si cette méthode douce devait ne pas aboutir nous serions obligés de recourir à des méthodes plus brutales telles que l’introduction d’OGM dans les hosties de mère Clotilde-Marie-Catherine de Saint Augustin ou l’interdiction de toute relation quantique dans les pensées du Professeur abuzin sans majuscule.
affraid

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MessageSujet: Re: Ils ont dit...   Mer 26 Juil 2006 - 20:16

Citation :
l’interdiction de toute relation quantique dans les pensées du Professeur abuzin sans majuscule.

Good!!!!! Yessssssssss!!!! cheers Basketball
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MessageSujet: Re: Ils ont dit...   Jeu 27 Juil 2006 - 1:53

Objection votre honneur! Maître Abuzin use d'une fausse excuse pour justifier de l'impossibilité dans laquelle serait son témoin "au culte" de se prononcer en faveur de sa future canonisation, prétextant que ce dernier est en repos, or il est connu de source sûre et infaillible que le jour de retour du dit témoin n'est autre que le septième jour! Et nous ne sommes que le 3ème jour voir le 4ème si on tient compte de l'heure à laquelle maître Abuzin a fait connaître son argumentation à la cour. rabbit

Cela étant dit, je suis grandement reconnaissante à votre sainteté d'avoir bien voulu faire un état des lieux du procès qui résume assez bien la situation si ce n'est pour le nom de ma cliente. En effet, j'ai sous les yeux son extrait d'acte de prise de voile qui mentionne son nom de future béatifiée (notez l'humilité de ma cliente qui ne prétent pas à la canonisation comme le sieur Abuzin...et toc.. Razz ) lequel nom est en réalité celui-ci: Clotilde-Marie-Bernadette de Saint Marcelin de la Tour du Pain. C'est un détail, je vous l'accorde, mais c'est quelque fois là que tout se joue..!

Il me semble que nous sommes rendu au point de dénouement de l'affaire et il vous revient, votre majesté, de déclarer officiellement devant témoin, que le client de maître Abuzin est bel et bien coupable de croche-piétage intentionnel doublé d'une tentative de substitution de son identité à celle du pauvre pingouin (qui n'en ait pas un) croche-piété sans pitié.

Pour vous aider dans cette grave décision qu'il vous revient de prendre et qui privera le coupable de toute relation quantique pour une période indéterminée, assortie d'une obligation à la confession publique en cas d'infidélité intellectuelle Cool ... pour vous aider, disais-je donc, je vous invite à prendre un temps de réflexion dans le salon climatisé du Campanil-Hotel... ma mercedes (climatisée itoo) étant bien sûr à votre disposition... flower
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MessageSujet: Re: Ils ont dit...   Jeu 27 Juil 2006 - 9:21

Pour sa défense, Clotilde qui avait été désignée par abuzin sans majuscule comme étant Mère Clotilde-Marie-Catherine de Saint-Augustin, religieuse de l'Hôtel-Dieu du Précieux-sang de Québec fondatrice de l’ordre des Nanabaptistes nous a révélé s’appeler en réalité : Clotilde-Marie-Bernadette de Saint Marcelin de la Tour du Pain.

Nous avons confié aux renseignements généraux la tâche d’une recherche généalogique permettant de découvrir si les gènes familiaux de Clotilde pouvaient expliquer une quelconque tendance à un dédoublement de sa personnalité.

Nos fins barbouzes ont découvert qu’une arrière arrière grande tante de Clotilde n’était autre que la célèbre Clotilde de Vaux bien un petit pain au chocolat.
Qui donc était Clotilde de Vaux bien un petit pain au chocolat, inspiratrice de la "seconde carrière" d'Auguste Comte ?

Clotilde de Vaux bien un petit pain au chocolat dont une encyclopédie populaire n'hésite pas à affirmer qu'elle fut hissée par le philosophe positif au rang de "divinité centrale" dans cette étonnante Religion de l'Humanité qu'il fonda et dont il se proclama le premier grand prêtre.

Clotilde de Vaux bien un petit pain au chocolat naquit à Paris le 3 avril 1815, du capitaine Joseph-Simon Marie, petit paysan du Loiret devenu soldat de la Révolution et de l'Empire, et d'Henriette-Joséphine de Ficquelmont, issue d'une famille noble de Lorraine et dont un frère émigré, Louis-Gabriel-Charles de Ficquelmont, devait succéder à Metternich comme premier ministre de l'empereur d'Autriche.

La famille de Clotilde n'était pas riche. Son père, après avoir quitté l'armée, avait à grand peine obtenu du gouvernement de la Restauration la perception de Méru (Oise).

Pour marier sa fille Clotilde à un jeune homme de bonne famille de la région, Amédée de Vaux, il dut se résoudre à prendre une retraite anticipée et à abandonner sa perception à son futur gendre.

Clotilde épousa donc le 28 septembre 1835 le jeune Amédée de Vaux qui devint le nouveau percepteur de Méru.

Quatre années plus tard un drame brisait la vie de la jeune femme : son mari, joueur, ayant puisé dans la caisse de sa perception, disparaissait à l'étranger après avoir mis le feu à ses livres de compte.

Clotilde se retrouvait donc à vingt-cinq ans sans mari, sans ressources et sans possibilité de divorcer de cet époux indigne, puisque la législation de l'époque ne le permettait pas.

Fut-elle tentée de refaire sa vie en se liant à un autre homme de manière illégitime ? Clotilde de Vaux bien un petit pain au chocolat était ainsi faite qu'elle ne pouvait supporter l'idée d'acheter son bonheur personnel aux prix du scandale de ses contemporains.

Elle préféra donc attendre un changement dans la législation, mais non pas passivement : elle entendit militer elle-même pour un tel changement, en publiant dans le National des 20 et 21 juin 1845 une nouvelle, au demeurant fort bien écrite, dont l'héroïne, Lucie, placée dans une situation analogue à celle de Clotilde, finit, faute de pouvoir s'unir en toute légalité à l'homme qu'elle aimait, par mourir de chagrin, après avoir prononcé ces paroles superbes : "Il est indigne des grands cœurs de répandre le trouble qu'ils ressentent."

Hélas, le changement de législation espéré ne devait pas intervenir de sitôt, et Clotilde de Vaux bien un petit pain au chocolat allait rester condamnée jusqu'à sa mort à la misère matérielle et, moralement, à un profond désespoir.

Et c'est sur ces entrefaites que la jeune femme fit la connaissance du philosophe Auguste Comte.

En quelles circonstances ?
Clotilde avait un frère, Maximilien, qui avait été élève à l'École polytechnique, où il avait eu pour répétiteur Auguste Comte.
Le jeune homme était resté attaché à son ancien maître, qu'il invita un jour, le 16 mai 1845, chez ses parents.
Et là se trouvait Clotilde !

Auguste Comte avait alors quarante-sept ans.
Il s'était séparé trois ans plus tôt d'une épouse ambitieuse.
Une femme fort intelligente, semble-t-il, mais au dire du philosophe tout à fait dépourvue d'affectivité et qui n'avait pas supporté la déception de découvrir que son mari, tout entier dévoré par sa passion de réformateur social, ne ferait décidément jamais la brillante carrière officielle à laquelle elle l'avait - avec apparence de raison - cru destiné.

Le philosophe venait de terminer son monumental Cours de philosophie positive, et s'apprêtait à entreprendre son "principal ouvrage", œuvre de rénovation sociale et morale promise par lui dès sa jeunesse à ceux qui voulaient bien être ses lecteurs, et dont le Cours n'était à ses yeux que le préambule philosophique, le Système de politique positive.

Auguste Comte rencontre donc fortuitement Clotilde de Vaux bien un petit pain au chocolat et est aussitôt séduit par cette jeune femme d'une grande beauté et à la malheureuse et touchante destinée.
Il obtient de la revoir et, surtout, d'engager avec elle une correspondance qui deviendra vite intense.

La passion du philosophe est au début tout à fait charnelle.
Clotilde, elle, est certainement flattée d'avoir été remarquée par cet être d'exception, mais elle n'en est point tombée amoureuse.
Elle va peu à peu, néanmoins, être profondément touchée par les sentiments que lui exprime son adorateur.
Touchée au point de songer un moment à lui accorder le gage physique d'affection qu'il lui réclame instamment.
Mais elle se ravise et Auguste Comte, frustré, va se soumettre et accepter, de mauvais gré au début, puis avec de plus en plus d'enthousiasme, de rendre sa passion purement spirituelle.

Auguste Comte est finalement transporté, transfiguré, par cet amour épuré, qui lui fait éprouver enfin, et vivre, ce qu'il avait découvert peu de temps auparavant de manière purement théorique en élaborant une théorie - tout à fait moderne - du cerveau : la primauté, dans la nature humaine, de l'affectivité sur l'activité et même sur l'intelligence.

"L'être animé n'agit habituellement que sollicité par une affection quelconque, et ne pense que pour mieux agir" était-il arrivé à penser. "Rien ne saurait être plus efficace pour bien penser, davantage que pour bien agir, que de bien aimer." écrira-t-il désormais, sous "l'angélique inspiration" de Clotilde de Vaux bien un petit pain au chocolat.

Et le misogyne qu'il était se mue en un féministe ardent, car c'est la femme, précisément, qui incarne pour nous le sentiment et donc en dernier ressort l'Humanité : "Supérieures par l'amour, mieux disposées à toujours subordonner au sentiment l'intelligence et l'activité, les femmes constituent spontanément des êtres intermédiaires entre l'Humanité et les hommes."

Comte songe donc très sérieusement à associer le sexe féminin, en la personne de Clotilde, à l'œuvre de rénovation sociale et morale qu'il lui reste à accomplir.

Et Clotilde accepte cette collaboration, qu'elle envisage sous la forme d'un roman philosophique, Wilhelmine, qu'elle se met fiévreusement à écrire.

Mais l'"année sans pareille", touche à sa fin dramatique. Car, si Auguste Comte a atteint, par cette passion purifiée, une sorte de plénitude, Clotilde, elle, est plus brisée que jamais.
Le désespoir de ne jamais connaître la vie de couple et la maternité auxquels elle aspirait si profondément, la honte de la gène matérielle, qui l'oblige à faire appel à la bourse du philosophe pour faire face aux besoins les plus pressants - tout cela continue plus que jamais de la hanter et de la ronger, malgré tous les espoirs de collaboration philosophique et de succès littéraire que le philosophe a pu faire naître en elle.

Le cinq avril 1846 Clotilde de Vaux s'éteint dans sa petite chambre de la rue Payenne, dans les bras d'Auguste Comte qui s'y est enfermé pour vivre seul avec elle ces ultimes instants d'"union objective".

"Comte, souviens-toi que je souffre sans l'avoir mérité !". Telles furent ses dernières, et déchirantes, paroles.

Désormais, Clotilde va vivre à jamais dans l'"éternité subjective" promise par le philosophe à tous les vrais serviteurs de l'Humanité dont il vient de forger la notion et d'élaborer la science : la sociologie. "Comme principale récompense personnelle des nobles travaux qui me restent à accomplir sous ta puissante invocation, j'obtiendrai peut-être que ton nom devienne inséparable du mien dans les plus lointains souvenirs de l'humanité reconnaissante."

Telles sont les paroles qu'il inscrira, au terme d'un longue dédicace à la mémoire de Clotilde, en tête de son Système de politique positive, dont le premier volume paraîtra cinq ans plus tard, en juillet 1851.

Désormais Clotilde, identifiée au sentiment, va inspirer tous les actes et toutes les pensées d'Auguste Comte.

En lui, chaque jour, elle sera vivante et agissante... et même visible ! Car le prodigieux cerveau du philosophe lui permet, dans ses invocations ou "prières" journalières, de reconstituer mentalement, de manière quasi parfaite, l'image de sa bien-aimée.

Et s'il est ridicule de dire qu'Auguste Comte a fait de Clotilde de Vaux bien un petit pain au chocolat une déesse dans sa Religion de l'Humanité où précisément "l'Humanité se substitue définitivement à Dieu sans oublier ses services provisoires", il n'en est pas moins vrai que cette religion, si un jour elle prend son essor, ne cessera jamais d'associer au nom du philosophe son fondateur celui "d'une jeune dame inconnue, morte" "au commencement de sa trente-deuxième année" "dans une oppressive pauvreté."

C’est beau comme de l’antique, aussi, la cour s’avouant troublée par la personnalité de Clotilde de Vaux bien un petit pain au chocolat l’illustre ancêtre de Clotilde-Marie-Bernadette de Saint Marcelin de la Tour du Pain, attend la contre expertise diligentée par abuzin sans majuscule avant de se prononcer

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